I did it my way

17 août 2008

Inspiration's back?

L'âme errante des sombres soirs

Te souviens-tu de ton idéalisme?

Qu'est-il arrivé à ton espoir

Pour tomber ainsi dans la fatalisme?

Te souviens-tu de cette âme de blanc chevalier?

Qui était-il? le reconnais-tu?

Lancelot peut-être mais bien terni

Rassembles tes forces pour te retrouver.

La malédiction a été accomplie

A présent que vas-tu en faire,

De cette liberté chèrement acquise?

Ni blanc ni noir qu'en est-il?

Un gris banal te tend les bras.

Pourtant rouge de ton coeur qui saigne,

ou bleu de l'eau de tes larmes,

jaune de ce triste sourire,

ou  vert de cette absinthe qui te noie.

Mais pourtant rouge des barquettes de l'enfance

ou bleu des mots sur le papiers,

jaune du chat magnétique,

ou vert de cette guitare qui t'écoute.

Tu n'es plus aussi simple mon âme

tu as depuis découvert

la vivante polychromie que le temps

peind sur toutes tes semblables.

Alors mon âme es-tu satisfaite?

De ces pots de peinture qu'on t'a jeté,

De la vie effervescente qu'on t'a faite boire.

Tu sais sourire, tu l'as bien vu

Rassures-toi tu sais toujours pleurer.

Maintenant que tu n'es plus déçu,

j'ai envi de dire "et après?".

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Dammit

Qui peut savoir où il se cache

Un jour rude et imperceptible

Puis coulent les larmes sur un détail.

Les grandes douleurs sont muettes

Est-ce pour cela que les drames sur lui glissent?

Mais pourquoi plie-t-il pour l'iréel?

Non. Crimes, morts, guerre, massacre

Rien ne témeut, rien de te touche

Du moins ainsi cela semble.

Pourtant tes larmes coulent sur ces retrouvailles

Coulent encore sur ce bonheur laborieux

coulent et coulent toujours sur des moments heureux...

pourquoi?

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Archivage

Penses à la vie, l'avis qu'on donne, l'avis qu'on prend, cadeau gratuit peut-être un peu cruel.

Telles ces soirées ou je te vis, délicieux tourments de l'envie, vert d'eau dans un désert sans vie, cent vie passée à te regarder alors que tu sévis, bourreau des coeurs, moteur de ma vie, sans préavis s'arrête à l'envie, besoin de vie que tu dispense sans devis.

Mais le meilleur des avis, le meilleur de ma vie a toujours un envers, l'envers est contre tous et jamais ne s'efface quelqu' tentative que tu fasses, jamais n'oublier cette autre face telle une astérisque sur un formulaire qu'on omet et qui nous envoie sur les chemins de traverse, sous les nuées grises des averses alors que l'on rêve d'endroit en vert, qu'on est en droit d'espérer mieux qu'Anvers ou que le port d'Amsterdam ou les marins ne chantent plus, ne boivent plus, ne rêve plus de putains mais des bras d'une femme, de leur femme qui toujours les attendent, craignant le temps qui passe et qu'il fait. Alors que moi je tends à laisser passer les ans, à ne pas profiter de l'instant, de tous ces moments où je me mens, où je te parle mais n'osant te dire ces choses que souvent, je te déclare en rêve, en dormant ou en plein jour, où je te parle de tout sauf...quand on y pense.

 

Pense à ces jours, séjours heureux des anges timides et amoureux de ces jeux, toujours un peu oublieux des règles de cette sorte de grand poker menteur, qui nous dirige et perdent le malheur qu'ils jouent contre les fleurs du mal, pensé à ces heures tristes des solitudes du coeur, comme nous petits princes rêveurs, explorateurs de vies, cosmonautes et demi, regardent avec le coeur car les yeux sont aveugles, les cieux sont aveugles et ignorent les hommes, les mauvais ou les pieux. Et les seuls cieux qui ne mentent pas ou alors bien peu, ce sont ceux que je veux, dont je rêve quand je peux, ce sont ceux de tes yeux, joyeux iréels, reflètent le ciel...ou peut-être est-ce lui qui ne serait qu'une pâle copie?

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26 juillet 2008

Ouéga! Test

Lecture automatique (Hurt, J. Cash cover)

Sans lecture automatique (best of my love, eagles cover) :

Avec pop up (ma liberté, moustaki cover ;):

Ma Liberté

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29 août 2007

Sweet Chill O'Mine

Petit retour par ici, qui durera peut-être même un certain temps.
Comme quoi des vacances ça vous retappe un homme, dans tout les cas.
Avec de bonnes vacances on est regonflé à bloc prêt à tenir jusqu'aux prochaines. Avec des vacances plutôt pas top on en a marre et on est super content de rentrer. Je me demande lequel est le mieux.

Aujourd'hui, j'ai vu pour vous : La Riviera Turque.

Comme on peut le deviner je suis pas super satisfait de mes vacances, mais au moins je me plaindrai plus que j'ai pas vu le soleil et la mer depuis 2ans...pendant 2ans au moins.
Et puis quand j'étais en Turquie j'ai un peu regardé la météo en France et je me suis dit que sans doute j'aurai fait la gueule si j'étais resté.
En tout cas prenez bonne note, la Turquie c'est bien mais c'est mieux au printemps sans doute. Antalya sur la côte méditerrannéenne, la Riviera Turque, son soleil de plomb, sa chaleur étouffante, son humidité à plus de 90% sans doute, sans qu'il ne pleuve jamais, les plages de cailloux, ses hôtels-clubset ses touristes.
Des touristes, plein, plein partout.
Des hôtels-clubs pleins de russes qui n'en sortent jamais et qui passent leur temps là à faire des activités, boire et faire la fête. Je les ai pas vu mais je le sais de source sur. Enfin j'en ai vu plein à l'aéroport, il fallait bien qu'ils soient qq part, et puis y a plein de trucs écrit en russe dans la rue, presque plus qu'en anglais.
Des touristes français aussi plein, mais eux je les ai vu, partout, sur tout les sites touristiques. Comme quoi c'est marrant les différences culturelles parfois.
Des allemands aussi pas mal, j'ai pu découvrir que je peux me démerder assez dans cette langue, en Turquie ça sert pas mal.

Pourquoi des vacances moyennes? Parce que je logeais chez qq'un qui n'était jamais là, boulot oblige, et que donc j'avais pas d'activités organisées ; en plus je m'entendais plutôt mal avec la personne que je ne connaissais pas trop avant. Parce que je suis resté deux semaines mais que je pouvais pas me permettre de louer une voiture deux semaines, je n'ai pu visiter la région que deux jours, et à Antalya même le tour est fait en deux jours aussi. Ca laisse beaucoup de temps pour ne rien faire.

On peut se dire qu'on peut ne rien faire à la plage, oui. Mais avec ma peau de polonais roux le soleil c'est pas tellement mon meilleur copain. Entre 11h et 16h c'est presque impossible de sortir tellement il fait chaud.
En plus passer des heures sur une plage de cailloux tout seul c'est pas super et là où j'allais la plage n'était pas super intéressante : des familles, des gamins, des gars. Je me demande quand est-ce qu'on pouvait voir des filles là-bas! ;) Et puis bon ne rien faire à la plage c'est pas mon activité favorite non plus.

Tout ça pour dire que j'ai un bronzage plutôt moyen (enfin pour moi c'est énorme, mais ça saute pas aux yeux), qu'il est plutôt limité aux zonex hors vêtements, parce que la crême solaire indice 40 ça aide pas à bronzer.

J'ai aussi fait une grande découverte : les kébabs sont meilleurs chez nous, là-bas ils connaissent pas les sauces et c'est super sec.

Donc voila, un grand plaisir de revenir dans l'air frais de France, où on ne pue pas la mort par sudation au bout de 10min après la douche.

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09 mai 2007

Matrix Time

Voila ,ce soir c'est officiel, on est dans la matrice. Je le crie ici à la face du monde où personne ne me lit, peut être ne me retrouveront-ils pas. Personne ne le saura, je laisse ma trace ici, d'autres la ramasseront et eux aussi ouvriront les yeux. Demain tout le monde m'aura mystérieusement oublié. Adieu toi, toi euh... pas toi, mais toi aussi.
Oui ce soir j'ai vu l'impossible dans mon msn.
Deux personnes que rien ne lie, si ce n'est une grande distance l'une par rapport à l'autre, derrière leur nom règlementaire, écrit la même phrase.

Quelle est la probabilité d'un tel évenement? à peu pret nulle. Comme celle qu'une armée de singe devant des machines à écrire qui réecrirait Hamlet en tappant au hasard.
Cette phrase toutefois pouvait venir de quelques part de précis, une chanson, un poême.
Je demandais donc à l'une des personnes qui me disait l'avoir tiré d'un poême. Mais elle ne savait plus lequel, elle cherchait des poêmes sur internet et n'a pas retenu le lien.

Soit...mais c'est un poême, ça me rassure, ça augmente les probabilités. Par curiosité je cherche ce texte...
Encore une erreur, la phrase est inconnue dans google, même en prenant en compte qq différences.

J'ai peur, c'est un bug, on essaie de me réveiller de la Matrice. Je fais part de mon angoisse à mon interlocutice...A peine la phrase est-elle envoyée que je suis déconnecté aussi sec. Moment de panique.

Cette phrase, cette phrase...elle n'est pas anodine cette phrase. Je ne m'étais pas rendu compte sur le champs, mais...j'avais raison d'avoir peur. Living a dream, dreaming reality...Matricien au possible

Maintenant je sais...Adieu.

PS : en même temps ça pouvait être un bug. La deuxième personne avec cette phrase avait été effacée de mon msn qq jour avant, et restait là pour je ne sais quelle raison dans "contacts non-msn". Un bug a pu y recopier cette phrase. Mais bizarrement, quand j'ai vu ces deux phrases je me suis dit qu'il était temps que je supprime définitivement la 2e personne de mon msn...je l'ai fait...je n'ai plus de preuve, plus de trace, je ne saurai jamais. Cette 2e personne mettait toujours ce genre de phrase pourtant, ce n'est pas impossible.

Je vais guetter si mon chat me fait le coup du Déjà-Vu (avec l'accent français en anglais)

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03 février 2007

dernier truc : petit conte mignon

Le petit garçon s’ennuie
Pourtant d’habitude il aime les grandes vacances
Mais cette année c’était différent, il venait de déménager
Alors le petit garçon passe ses journées à la fenêtre
Et il voit de l’autre côté…
Et il voit des enfants qui sont encore à l’école eux.
Le petit garçon voudrait bien aussi aller à l’école.
Mais les murs étaient hauts, et les grilles fermées.
En plus, le petit garçon l’avait remarqué, c’était une école spéciale
Une école avec des petites filles
Jamais il ne les voyait sortir, le soir les parents les emmenaient toujours
Le petit garçon ne savait pas où, mais loin de lui.
Alors le petit garçon reste à la fenêtre.
Parfois, quand il était un peu triste, une petite fille lui faisait bonjour.
Alors le petit garçon souriait. Mais ça n’arrivait pas souvent.
Pour voir le petit garçon à sa fenêtre les petites filles devaient grimper à un arbre.
Et elles ne montaient pas souvent.
Un jour pourtant une petite fille monta pour chercher un ballon.
Elle vit le petit garçon qui avait l’air de s’ennuyer à sa fenêtre.
Elle lui fit bonjour.
Le petit garçon sourit et fit un signe de la main.
La petite fille attrapa le ballon et se tourna vers le petit garçon :
« Tu veux jouer ? » lui demanda-t-elle.
Mais le petit garçon derrière sa vitre ne l’entendait pas.
Il lui fit des gestes. La petite fille hésita, fit un signe et descendit de l’arbre.
Le petit garçon était bien triste parce que la petite fille avait l’air très gentille.
Bientôt il allait s’éloigner de la fenêtre quand il vit la petite fille revenir.
Et alors il vit qu’elle lui tendait quelques choses.
Le petit garçon rit alors, et tapa dans ses mains.
La petite fille lui montrait son ardoise d’école où elle avait écrit sa question.
Le petit garçon réfléchit puis souffla sur la vitre.
Dans la buée il écrivit sa réponse. Il ne pouvait pas venir jouer.
Alors la petite fille écrivit d’autre chose et le petit garçon lui répondait toujours.
Mais la cloche sonna et la petite fille due partir.
Le petit garçon était bien triste et alla alors jouer avec son chien. Mais ça n’était pas pareil.
Un peu plus tard il entendit la cloche sonner de nouveau. Il revint alors à la fenêtre et il vit la petite fille à l’ardoise dans l’arbre qui lui faisait signe.
Ainsi tous les jours le petit garçon attendait à la fenêtre la petite fille à l’ardoise, et presque à chaque recréation elle était là.
Malheureusement jamais il ne la voyait bien car elle était cachée par les feuilles.
Et jamais elle ne le voyait bien à cause de la buée sur la vitre.
Mais le petit garçon aimait beaucoup parler à la petite fille, et il riait parce qu’elle ne savait pas encore écrire aussi bien que lui, et il tapait dans ses mains quand elle lui écrivait des choses tellement gentilles et tellement drôles.
Et le petit garçon en avait presque oublié ses amis.
Le petit garçon était heureux parce que la petite fille lui avait écrit qu’elle avait bientôt des vacances aussi.
Et elle lui avait promis qu’elle viendrait jouer avec lui dans le quartier.
Et le soir, dans sa grande chambre sombre où il avait toujours eu si peur, le petit garçon s’endormait en souriant, en pensant à la petite fille.

Posté par Roudes à 17:28 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

21 janvier 2007

Ce blog n'a aucun sens

Un blog ne sert a rien si je le cache...
Et puis je préfère garder mes états d'âme pour en faire des chansons, j'arrive plus à écrire, ça m'embête.

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I'll never look into your eyes...again

pas besoin de cité l'auteur j'espère

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20 janvier 2007

Pas d'inspiration en ce moment...

 

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17 janvier 2007

Encore un grand pas en avant de la science

Tomate-brocoli, un duo de choc

Le régime tomate-brocoli serait particulièrement efficace contre les cancers de la prostate...

C'est donc pour ça que les femmes n'ont pas de cancer de la prostate.

CQFD
 

Posté par Roudes à 20:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]